Alice Chantala
Je m'y suis présentée il y a 1mois et demi pour une envie de changement qui c'est transformé en 166€ de déception. Je préfère attendre pour mettre un commentaires pour éviter une réaction à chaud et avoir un avis plus posé sur le commerçant.
Tout d'abord j' ai trouvé que c'était une personne assez autaine, avec une "attitude". J' ai souhaité lui montrer une photo pour tenter de l'aiguiller dans une direction. J'étais particulièrement ouverte aux propositions et à l'échange, c'est d'ailleurs la raison pour laquelle je m'étais payé un service à l'apparence si "prestigieuse". Il m'a fait comprendre sèchement que je n'aurai pas ce que je veux sans tellement vouloir en dire plus. Je me suis dit, "ok, les explications c'est pas son truc le bonhomme". Après cet échange je dois dire que le baromètre avait un peu chuté. Bonne poire je tente un peu d'humour. Puis est venu le moment de la décoloration (que j' espérais délicate et légère). Le moment n'était pas plus agréable puisque j'observais comment ce petit chef traitait son assistante qui courait partout pour répondre à tout ses petits besoins pressants. J'ai eu mes premières grosses inquiétudes lorsque je l'ai vu badigeonner mes cheveux avec le produit de décoloration. De gros paquets sans aucune délicatesse, je me suis tout de suite imaginé ce peintre de chantier qui n'a pas une minute à perdre avant sa pause déj. Me voilà avec les cheveux recouvert de gros tas...juste des gros tas... Je me suis dis que l'effet naturel ne serait pas au rendez-vous mais après tout je n' y connais rien et c'est vrai que "Frederik Kazan" ça fait sérieux comme nom! Alors allons-y, continuons. Viens le moment du premier rinçage. Bon avec les cheveux mouillés on ne voit pas tellement le résultat alors c'est parti pour le séchage des cheveux. Après m'être fait brûler le crâne et légèrement maltraiter les racines avec le ballottement classique d'un brushing, je l'arrête! "Qui a t-il?" Il m'interroge. J'hallucine ou quoi? Mes cheveux sont jaunes poussin et il comptait terminer son brush??? Avec toute la douceur possible à ce moment-là après qu'une tornade de dépression, hurlements et d'effroi me soit passé en tête, je lui réponds enfin "euh... C'est jaune là". Ce à quoi il rétorque: "ah bon?". Il a finalement accepté de reprendre un peu le travail pour me faire une patine, qui d'après lui devrait me séparer de ce jaune. Ouf! 1 patine, puis encore 1 patine... Je finis par accepter mon sort, je serais blonde dorénavant. Enfin... Brune et blonde à la fois! Je lui explique donc doucement que ça ne me plaît pas. Je ne souhaitais pas être blonde. Enfin brune ET blonde! Ce à quoi il m'a répondu: "mais non, je trouve ça très joli moi! Bon ok, j'avoue que tout à l'heure je trouvais ça moche...". Comprenez plutôt que le bonhomme avait parfaitement conscience plus tôt qu'il allait me laisser repartir avec les cheveux jaunes poussin. A ce moment-là je veux juste qu'il finalise le brushing et fuir loin de cet endroit. Il a procédé à mon coiffage sans me demander ce qui me plairait le mieux. Vous savez le fameux "brush lisse ou ondulé?". Résultat je me suis retrouvée avec des bouclettes mais attention, pas des jolies bouclettes. En me regardant dans le miroir j' ai vu une femme que je ne reconnaissais pas. Je pense qu'il devait s'agir de Sylvie de la compta, quelque chose comme ça, ou Corine du bureau des admissions de je ne sais quoi. Tout ça mais en 2001. Un des grands tube de Lorie m'est revenu à l'esprit. Bref je quitte ce bouclard! C'est en rentrant chez moi et en examinant tout ça de plus près que je vois des tâches brunes de formes carrés au milieu des cheveux blonds. Il avait sacrément tartiné pourtant... Comment a t-il pu oublier toutes ces briques ? J' ai finalement filé dans un magasin de professionnels spécialisés pour acheter de quoi recouvrir les dégâts. Pensant que je m'étais fait ça toute seule ils ont commencé par me réprimander. "Du tout m'dame, je suis allée chez le coiffeur..." leurs yeux se sont remplis de douceur et de pitié. Voici ce que j'inspire désormais aux gens. Merci F.Kazan.